Facteurs de risque et prévention

L'âge, le plus grand facteur de risque connu

Bien que l’âge soit le plus grand facteur de risque connu, la démence n’est pas pour autant une conséquence inéluctable du vieillissement. Du reste, elle ne touche pas exclusivement les personnes âgées, puisque la démence d’apparition précoce (définie comme l’apparition des symptômes avant l’âge de 65 ans) représente jusqu’à 9% des cas.

Des études ont montré qu’il existait un lien entre l’apparition de troubles cognitifs et des facteurs de risque liés au mode de vie qui sont communs avec d’autres maladies non transmissibles, comme la sédentarité, l’obésité, une mauvaise alimentation , le tabagisme et l’usage nocif de l’alcool, ainsi que le diabète sucré et l’hypertension à partir de la quarantaine. Les autres facteurs de risque potentiellement modifiables plus spécifiques de la démence comprennent la dépression, un faible niveau d’instruction, l’isolement social et l’absence d’activité cognitive.

Parfois, les personnes atteintes de la maladie trouvent que le mot ‘prévention’ est inapproprié. En effet, il n’y a pas de garantie si l’on écarte tout facteur de risque que la maladie ne surgira jamais.

La forme héréditaire de la maladie est très rare : moins de 0,1% de tous les patients atteints de maladie d’Alzheimer.

En savoir plus : explications par le Centre National de Référence pour les Malades Alzheimer Jeunes (CNRMAJ)

Le diagnostic génétique (ou diagnostic moléculaire), repose sur une prise de sang fait par un médecin spécialiste comme aux Centre Mémoires – son annuaire dans le département